La présentation

La bibliographie doit toujours se trouver à la fin de l’étude. Il s’agit certainement de l’exercice qui vous demandera le plus de peine et de soin à l’étudiant. C’est aussi d’après cette bibliographie (exhaustivité, pertinence) que l’on pourra d’abord juger de la qualité de votre travail.

Le classement

Il existe diverses manières de présenter une bibliographie

  • soit en la subdivisant en fonction des différentes parties du travail,
  • soit en la présentant in extenso par ordre alphabétique des auteurs et anonymes,
  • soit encore en la classant par ordre de parution des ouvrages retenus.

Chaque manière a ses avantages et ses inconvénients, ses défenseurs et surtout ses détracteurs. De ce point de vue, c’est la sagacité et l’esprit de logique de l’étudiant ou du chercheur qui permettra de trancher.

Plusieurs règles doivent être respectées quant à la présentation de la bibliographie :

  • elle doit contenir les références complètes de l’ensemble des ouvrages et articles cités dans l’étude – le nom de l’éditeur est conseillé, mais pas absolument nécessaire ;
  • elle doit être classée, soit par ordre alphabétique d’auteur, soit par ordre chronologique de parution, soit par thèmes.
  • Les noms de lieux doivent être francisés : non pas « London » mais « Londres »

Ordre alphabétique

La simple structuration par ordre alphabétique d’auteur est déconseillée, car elle manque cruellement de pertinence et de hiérarchisation.

Ne pas taper les noms d’auteur en majuscules, ni dans le texte ni dans les notes de bas de page. Conserver les accents de certaines langues – le hongrois, le tchèque (Janácek), l’espagnol, les langues nordiques. Il faut également renvoyer les particules « an, auf, von, von der, zu » en allemand, « of » et « by » en anglais, « van » et « de » en néerlandais, « de, del, de las, de les, de los, las, los, y » en espagnol, et « a, da, dos, das » en portugais. En revanche, « Am, Im, Vom, Zum, Zur » en allemand, « A, De, De la, Dos, Fitz, Mc, O’ » en anglais et anglo-saxon, « De, Della, Da, Dall’, Degli, Dei, Del, Dello, Di, Lo » en italien, « Van, Van der, Van den, De, Den, T’, Ter » en flamand font partie du nom :

  • Kleist (Heinrich von)
  • Van Gelder (Roelof)
  • De Carolis (Tommaso)

Pour les pseudonymes, on les classe au pseudonyme, suivi des prénom, nom, et dit :

  • Voltaire (François-Marie Arouet, dit),

Les titulatures figurent à côté du prénom, avant, quand il s’agit d’un titre ecclésiastique, après quand il s’agit d’un titre nobiliaire :

  • Lustiger (le card. Jean-Marie)
  • La Rochefoucauld (François, duc de).

Ordre thématique

L’organisation par thèmes est déconseillée pour les bibliographies de grande ampleur – il y est difficile de retrouver une référence abrégée dans les notes. Elle offre également l’inconvénient d’amener parfois à répéter des ouvrages généraux apparaissent dans différentes sections de la bibliographie, ce qui complique la tâche du lecteur. Néanmoins, si votre travail comporte plusieurs aspects très distincts, il serait inopportun de tout regrouper. En cas de bibliographie subdivisée, on ne dépassera pas trois ou quatre subdivisions.

Ordre chronologique

Enfin, le choix qui consiste à présenter une bibliographie de façon chronologique rend sans doute plus aisé la recherche d’un titre dont on ignore la date de parution, mais peut manquer aussi de hiérarchisation si elle est très longue.

Rubriques

Pour le classement de la bibliographie, il faut absolument séparer :

  • la liste des sources manuscrites, dites de « première main » ;
  • la liste des ouvrages anciens (parus avant 1800), dits de « seconde main », qui comprendra également les ouvrages de l’auteur qu’on étudie ;
  • la liste des ouvrages contemporains parus aux XIXe et XXe siècles et classés alphabétiquement – les ouvrages anonymes et les colloques, au premier mot du titre, sans tenir compte de l’article défini ;
  • la liste des catalogues d’expositions, de salons et de ventes, classés chronologiquement.

La rédaction des références

Une bibliographie est une liste de publications classée. Elle sert à justifier des lectures ayant servi à la rédaction d’un travail de recherche et occupe les dernières pages de ce dernier.

Ouvrages et documents publiés

Ce sont tous les textes, illustrés ou non, édités. Il faut en indiquer :

l’auteur (ou les auteurs : nom de famille, prénom), Le titre (en italique), [le nombre de tomes, ou de volumes], le(s) lieu(x) d’édition, la/les maison(s) d’édition, [la collection], la date de publication, [1ère édition, lieu, édition et date].

  • ex : Joannides, Paul, Masaccio and Masolino : a Complete Catalogue, Londres, Phaidon ; New York, H. N. Abrams, 1993
  • ex : Réau, Louis, Iconographie de l’art chrétien, 6 vol., Paris, Presses universitaires de France, 1955-1959
  • ex : Sterling, Charles, La nature morte de l’Antiquité à nos jours, Paris, Pierre Tisné, 1952
  • ex : Zeri, Federico, Renaissance et pseudo-Renaissance, Paris, Rivages Poche, 2001 [1ère édition Turin, 1983]

Pour restituer le titre, il ne faut pas choisir celui de la couverture, mais celui qui figure sur la page de titre. Quand il s’agit d’une monographie, on présentera le titre en italique, en commençant par une majuscule. En anglais, tous les mots de plus d’une syllabe sont placés en majuscules. Et quand le premier mot est un article défini, on le mettra en majuscule mais avec également une majuscule pour le mot suivant :

  • La Peinture française du XVIe siècle

En revanche, avec un ouvrage anonyme, on rejette l’article défini après le premier mot et l’on classe l’ouvrage au premier mot du titre :

  • Siècle (le) d’or en Espagne

mais :

  • Un moment de perfection dans l’art français

N’oubliez pas de mentionner, quand l’ouvrage est une traduction, le nom du ou des traducteurs, précédé de « trad. fr. » (traduction française), « trad. angl. » (traduction anglaise), etc.

Le nom de la ville où l’ouvrage a été publié doit être donné en français, quand il s’agit de villes connues (« Londres » et non « London » ou « Lugduni »). Dans le cas des villes américaines, le nom de l’État dans lequel elles se trouvent doit apparaître entre parenthèses, et en abrégé (Cambridge (Mass.)).

Le nom de l’éditeur doit être précisé, même si, de plus en plus, une licence fréquente autorise de l’omettre. Si vous décidez de le citer,choisissez l’éditeur scientifique et non pas l’éditeur commercial (« Rome, École française de Rome, 1996 » et non « Rome, Pio Decimo, 1996 »). Si l’ouvrage cité fait partie d’une collection, citez-la entre parenthèses :

  • Cuzin (Jean-Pierre), Vincent, Paris, Galerie de Bayser (« Cahiers du dessin français », n°4), 1992.

Pour la date de l’édition, ne donnez que l’année. Quand elle ne figure pas sur la page de titre, mais dans le copyright,par exemple, veuillez la restituer de façon approximative, en la plaçant entre crochets droits. Autrement, utilisez le sigle [S.l.n.d.] (sans lieu ni date). Quand la date de parution est postérieure à la date à laquelle s’est tenu un colloque, par exemple, prenez soin de mentionner la date du congrès dans le titre. Quand l’ouvrage consulté a déjà fait l’objet d’éditions antérieures – et notamment lorsqu’il est ancien –, il est fortement recommandé de mentionner la date de la première édition, sous la forme suivante :

  • Agamben (G.), Stanze (1977), trad. fr. (Y. Hersant), Paris, Christian Bourgois, 1981

Sources anciennes

Pour les textes anciens (sources, etc.), il faut signaler la date de première parution, mais sans nécessairement préciser le premier éditeur.

  • ex: Bassegoda i Hugas, Bonaventura, Pacheco, Francisco. Arte de la pintura, éd. de Bonaventura Bassegoda i Hugas, Madrid, Cátedra, 1990 (1ère éd., Séville, 1649)
  • ex : Francesco Colonna, Le Songe de Poliphile. Traduction de l’Hypnerotomachia Poliphili par Jean Martin, éd. de Gilles Polizzi, Paris, Imprimerie Nationale, 1994 [1ère édition Paris, 1546]

Ouvrages et documents anonymes

Anonymes par défaut : par exemple, la Bible, certains catalogues de musées, les catalogues de maison de vente, les annuaires, les répertoires, etc.
Anonymes par excès : publications ayant pour auteur des collectivités, publiques ou privées.

Ces ouvrages anonymes se classent par titre. Il faut en indiquer :

Le titre, [le nombre de tomes, ou de volumes], le(s) lieu(x) d’édition, la/les maison(s) d’édition, [la collection], la date de publication [1ère édition, lieu, édition et date].

  • ex : La Bible de Jérusalem : la Sainte Bible traduite en français sous la direction de l’Ecole biblique de Jérusalem, Paris, Desclée De Brouwer, 1988
  • ex : Chronique du Mont-Saint-Michel : (1343-1468) publiée avec notes et pièces diverses relatives au Mont Saint-Michel et à la défense nationale en Basse Normandie pendant l’occupation anglaise par Siméon Luce, 2 vol., Paris, F. Didot, 1879-1883
  • ex: Rijksmuseum Amsterdam: Les merveilles de la collection, Amsterdam, Rijksmuseum- Stichting, 1995

Catalogues d’exposition

Ouvrages publiés à l’occasion d’une exposition temporaire.
Ils se classent par titre, car ils ne sont pas toujours l’œuvre d’une seule personne. En revanche, il est important de vérifier, dans les premières pages du catalogue, le ou les noms des directeurs de la publication, souvent précédés de la mention : « sous la direction de ». Il faut en indiquer :

Le titre, suivi de la mention «catalogue d’exposition», prénom(s) et nom(s) du/des directeur(s) de la publication (suivi(s) de l’abréviation « (dir.) » pour “directeur“), la/les ville(s) où s’est tenue l’exposition, le(s) musée(s) (ou institution) qui a accueilli l’exposition, le(s) lieu(x) d’édition, la/les maison(s) d’édition, la date de publication.

  • ex : L’art d’imiter : Falsifications, Manipulations, Pastiches, catalogue d’exposition, Mauro Natale et Claude Ritschard (dir.), Genève, Musée d’art et d’histoire, Genève, Département des affaires culturelles de la Ville de Genève, 1997
  • ex : Manet. Velázquez. La manière espagnole au XIXe siècle, catalogue d’exposition, Geneviève Lacambre, Gary Tinterow (dir.), Paris, Musée d’Orsay, New York, Metropolitan Museum of Art, Paris, Réunion des musées nationaux, 2002

Ouvrages collectifs (publiés sous la direction d’un auteur)

Par exemple : les actes de colloques, les ouvrages regroupant les études de plusieurs auteurs sur un même thème, les mélanges en hommage à un auteur, etc.
Comme pour les catalogues d’exposition, il faut récupérer le nom du directeur ou de l’éditeur de la publication, c’est-à-dire le responsable de la publication. Il faut en indiquer :

Le titre, le type d’événement (actes de colloques, mélanges en l’honneur de…, rencontre internationale, congrès, etc.), la ville qui a accueilli l’événement, [cadre dans lequel s’est déroulé l’événement], la/les date(s) de l’événement, prénom(s) et nom(s) du/des directeur(s) de la publication, suivi(s) de l’abréviation « (dir.) » ou « (éd.) » (pour “directeur“ ou “éditeur“, selon indication de l’ouvrage), le(s) lieu(x) d’édition, la/les maison(s) d’édition, la date de publication.

  • ex : Les Musées en Europe à la veille de l’ouverture du Louvre, actes de colloque réunis à l’occasion du bicentenaire de l’ouverture du Louvre, 3-5 juin 1993, Édouard Pommier (dir.), Service culturel du musée du Louvre, Paris, Klincksieck, 1995

Nota bene : la tendance actuelle est de faire figurer, pour les ouvrages collectifs, ainsi que pour les catalogues d’exposition, le nom du directeur (ou de l’éditeur) de la publication au même titre que celui de l’auteur : il convient alors de le faire figurer en tête de libellé, suivi néanmoins des abréviations « dir. » ou « éd. ». On écrirait alors :

  • ex : Pommier, Édouard (dir.), Les Musées en Europe à la veille de l’ouverture du Louvre, actes de colloque réunis à l’occasion du bicentenaire de l’ouverture du Louvre, 3-5 juin 1993, Service culturel du musée du Louvre, Paris, Klincksieck, 1995

Ouvrages collectifs (… et al.)

Certains ouvrages collectifs sont édités à l’initiative d’un auteur (ou deux auteurs), qui invite d’autres auteurs à participer à une réflexion commune. Selon l’indication que fournira l’ouvrage, on choisira de présenter l’ouvrage comme suit :

l’auteur (ou les auteurs : nom, prénom), suivi(s) de l’abréviation « et al. » (pour “et autres“, Le titre, [le nombre de tomes, ou de volumes], le(s) lieu(x) d’édition, la/les maison(s) d’édition, [la collection], la date de publication [1ère édition, lieu, édition et date]

  • ex : Pommier, Édouard, et al.Histoire de l’histoire de l’art : de Winckelmann à Panofsky, Paris, Klincksieck, 1996-1997

Articles de périodiques

Articles tirés de revues à publication périodique (annuels, mensuels, hebdomadaires, quotidiens, etc.). Lorsque l’on cite un tiré à part, ou encore un numéro spécial ou un hors série, il faut le signaler. Pour le reste, les normes restent les mêmes, et il faut indiquer les numéros des pages consultées. La plupart des revues sont reliées par volumes. Ne pas confondre le volume et le numéro du tirage : ces indications se trouvent habituellement dans la première page de la revue, parfois sur la couverture de la revue.

Il faut en indiquer :

l’auteur (ou les auteurs), « Le titre de l’article » (entre guillemets), Le nom de la revue (en italique), le volume de la revue (chiffres romains), le numéro de la revue (chiffres arabes) [le titre du numéro de la revue s’il s’agit d’un numéro spécial], l’année de publication, la première et la dernière page de l’article (pp. …-…).

  • ex : Howarth, David, « Mr Morritt’s Venus. Richard Ford, Sir William Stirling-Maxell and the “cosas de España“ », Apollo, CL, 451, 1999, pp. 37-44
  • ex : Florentin, Lucienne, Les Chefs d’œuvre du Prado au Musée de Genève – Itinéraire artistique (tiré à part de La Suisse), juin-juillet-août 1939, pp. 1-16
  • ex : Christian Mégret, « Genève expose les trésors du Prado », Le Jour : Échos de Paris, 2 juin 1939, pp. 1-2

Articles de dictionnaires, d’encyclopédies, etc.

Il faut en indiquer :

l’auteur (ou les auteurs), suivi de la mention “article“, « Le titre de l’article » (entre guillemets), suivi de l’indication “dans“, [le nom de(s) l’/les éditeur(s) du dictionnaire], Le titre du dictionnaire (en italique), le volume concerné (chiffres romains), le(s) lieu(x) d’édition], la maison d’édition, l’année de publication, la première et la dernière page de l’article (pp. …- …).

  • ex : Schnapper, Antoine, article « Peinture : Les catégories », dans Encyclopédie Universalis, XVII, Paris, 1989, pp. 771-775
  • ex : Kreplin, B. C., article « Landini Jacopo », dans U. Thieme et F. Becker,Allgemeines Lexikon der Bildenden Künstler, XXII, Leipzig, 1928, pp. 296-297

Extraits d’ouvrages

Lorsque l’on cite un article extrait d’un catalogue d’exposition ou d’un ouvrage collectif, il faut en indiquer :

l’auteur (ou les auteurs), « Le titre de l’article », suivi de la mention “dans“ ou “tiré de“, Le titre de l’ouvrage collectif, suivi des mentions nécessaires (voir ci-dessus “Ouvrages collectifs“), la première et la dernière page de l’article (pp. …-…).

ex : Wilson-Barreau, Juliet, « Goya et la France », dans Manet Velázquez : La manière espagnole au XIXe siècle, catalogue d’exposition, Paris, Musée d’Orsay, New York, Metropolitan Museum of Art, Paris, Réunion des musées nationaux, 2003, pp. 106-137

Documents inédits

La bibliographie d’un travail de recherche peut également faire état de documents non publiés, c’est-à-dire de manuscrits, de notes plus ou moins informes, plus ou moins achevées (correspondances, notes, journaux intimes, actes officiels, documents sonores, etc.).

Le libellé de la référence sera alors suivi de la mention « Document inédit ».

Documents inédits : sources recueillies au cours des recherches
Une conversation directe ou par téléphone, un échange épistolaire ou par courrier électronique, une rencontre, une interview, une conférence, etc. sont également considérés comme des sources qui peuvent être utilisées dans un travail de recherche: il faut dès lors les consigner rigoureusement, de manière à pouvoir les distinguer et rendre compte de leur nature, en précisant après le nom de la personne consultée s’il s’agit d’une conversation téléphonique, d’un courrier électronique, d’un entretien, etc., suivi du lieu (si cela est nécessaire), et de la date précise.

Documents d’archives

Les sources de première main seront présentées dans une liste classée par ordre alphabétique des établissements où est conservé le document. Il importe de donner toutes les références de l’établissement concerné, surtout lorsqu’il s’agit de grands centres documentaires. Il est également indispensable de signaler le lieu de conservation des archives :

  • ex: Genève, Archives de la Société des Nations, Intellectual Cooperation, R 4048, 5B 37227/36929, document 38282
  • ex: Paris, Arch. nat., sous-série G7, carton 1067, fol. 344
  • ex: Paris, BNF, Cabinet des manuscrits, n.a.f. 12345, fol. 344-405
  • ex. Paris, BNF, Cabinet des manuscrits, coll. Bourgogne, carton 11, fol. 345

Citations tirées d’Internet
Certains articles font mention des noms de leur auteur, le libellé de ceux-ci diffère peu de ceux déjà cités en exemple. Il faut en indiquer :

l’auteur, « le titre de l’article » (entre guillemets), [indication précisant la nature de la citation] suivi de la mention “article tiré de“, suivi de la mention “www.“, suivie du l’adresse de la page du site concerné, la date de la dernière consultation (certains sites étant mis à jour régulièrement)

  • ex : Alejandro Vidal, « Jake and Dinos Chapman. Insult to injury », compte-rendu d’ouvrage, article tiré de http://www.loop.cl

On peut également citer l’adresse de certains sites consultés, bien que ceux-ci ne soient pas signés. Ils doivent alors présenter un intérêt pour le travail de recherche (sites d’institutions, de dictionnaires, de musées, etc.). La mention de la page du site doit donc être mentionnée, ainsi que la date de la dernière consultation.

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